
Nouilles, légumes et viande
Le chuzma lagman se prépare avec des nouilles étirées à la main ; le kovurma lagman est une version sautée. Servi avec du bouillon ou une sauce, ce plat constitue un repas à lui seul.
La cuisine peut rythmer une promenade : passer chez un boulanger, déjeuner au bazar, puis participer à la préparation du dîner. Ce guide vous aide à choisir vos plats et à prévoir des pauses gourmandes pendant votre voyage en Ouzbékistan.
Inutile de tout goûter en une journée. Prenez le temps de savourer votre repas, puis choisissez un plat encore inconnu dans la ville suivante : chaque étape aura ainsi sa propre saveur.

Le chuzma lagman se prépare avec des nouilles étirées à la main ; le kovurma lagman est une version sautée. Servi avec du bouillon ou une sauce, ce plat constitue un repas à lui seul.

Un choix pour qui aime la viande grillée et bien dorée. Des légumes frais accompagnent ce repas.
La farce peut être composée de viande, de potiron, de pommes de terre ou d’herbes. Les samsas sont cuits au tandyr, mais aussi selon d’autres méthodes ; leur forme et leur pâte varient selon les recettes.
Ces gros raviolis sont généralement cuits à la vapeur. À côté des versions à la viande, on trouve des manty au potiron. Ils peuvent être servis avec de la suzma, un produit laitier fermenté et égoutté.
La viande et les légumes forment la base de ce bouillon. C’est une option pour un repas chaud sans nouilles ni raviolis.
Une farce de viande est enveloppée dans de petits morceaux de pâte. Les chuchvara sont servis dans un bouillon ou une soupe aux légumes.

La pâte et la viande découpées en fines lanières distinguent le naryn du lagman chaud. C’est l’un des plats froids proposés dans les rangées de stands de cuisine.

Le khasyp fait partie des plats préparés que l’on trouve au bazar. Sur la photo, les saucisses entières sont disposées sur un grand plateau métallique.
Pour manger, rejoignez les stands près du grand pavillon alimentaire. On peut s’installer à table ou emporter son repas : samsas, chachlik, khanum, naryn et khasyp font partie des plats proposés. Plusieurs vendeurs se côtoient ; il ne s’agit pas d’un restaurant avec une carte unique.
Chigatay est un quartier de bazar où l’on vient chercher du pain ouzbek et des samsas cuits au tandyr. Les cafés proches du marché permettent de faire une pause autour de brochettes ; d’autres grills se trouvent du côté de la rue Kukcha. Ce nom désigne un lieu, pas un établissement unique.
Près de la tour de télévision, au 1, rue Iftikhor. La succursale Yunusobod est l’une des adresses de la chaîne Besh Qozon où le plov cuit dans de grands kazans sur un feu ouvert.
Dans le secteur de la rue Karasaray. Ce restaurant de lagman dans la vieille ville de Tachkent peut servir d’étape pour déjeuner pendant une promenade dans ce quartier.

Le grand plat de naryn et le plateau de brochettes permettent de voir les différentes préparations avant de s’installer à table.

Près du gril, les cuisiniers préparent les brochettes et dressent les assiettes pour les clients.

Le cuisinier retourne les brochettes au-dessus des braises pour faire dorer la viande de chaque côté.

Les plateaux réunissent des morceaux de viande, des brochettes de viande hachée et du poulet : de quoi découvrir différentes préparations de chachlik.
Ce plov accompagné de feuilles de vigne farcies est l’une des variantes régionales à rechercher pendant un voyage dans la vallée de Ferghana.
Les samsas de Djizak sont connus pour leur grande taille et leur farce de viande ; ceux d’Alat, pour leur pâte fine. Leur nom sur la carte permet de distinguer ces variantes.
Le shivit oshi se prépare avec de l’aneth, qui donne sa couleur verte aux nouilles, et une sauce à la viande. Le tukhum barak, un ravioli farci à l’œuf, est une autre spécialité du Khorezm.
Samarcande est connue pour ses pains ronds. Le Galaosiyo est préparé avec une pâte dense : goûtez-le pour le comparer aux pains découverts dans d’autres villes.

Des légumes coupés en gros morceaux et de la viande sont disposés en couches dans un kazan, puis cuits à feu doux. La dimlama est ensuite servie dans un grand plat.

Pour préparer le moshkichiri, aussi appelé mashkichiri, on fait d’abord bien cuire les haricots mungo, puis on ajoute le riz. Certaines recettes contiennent de la viande et des légumes ; le plat s’accompagne d’herbes et d’une salade de tomates et d’oignons.
Pour la cuisson au tandyr, la pâte est fixée à la paroi intérieure du four. Au petit-déjeuner, le pain peut s’accompagner de kaymak, une crème épaisse, de fruits et de thé.
Le thé vert ou noir est servi dans une théière avec des pialas, de petites coupes. Vous verrez parfois le thé reversé dans la théière, puis servi en petites quantités. Il s’agit d’une coutume d’hospitalité, pas d’une cérémonie imposée aux visiteurs.
Halva, parvarda et navat accompagnent le thé. Pour une assiette de fruits, choisissez des produits frais de saison ; les fruits séchés permettent de découvrir d’autres saveurs de la même récolte.

Le pain ne se limite pas au petit-déjeuner : il est ici servi avec du chachlik et des oignons émincés.

Des légumes coupés en gros morceaux, de fines lamelles d’oignon et des herbes apportent de la fraîcheur aux plats chauds.
Avant de commander, demandez si le prix est indiqué à la pièce, à la portion ou au poids, et si le pain, les boissons et le service sont compris. Pour un plat à partager, précisez le nombre de convives et demandez des assiettes individuelles.
Si vous venez pour un plat précis, renseignez-vous sur son heure de préparation et les portions disponibles. Pour un enfant, demandez si le plat est épicé ou contient des os, et faites servir les sauces à part. Au bazar, demandez l’autorisation avant de goûter un produit ou de photographier un vendeur.
Ne vérifiez pas seulement la farce : un plat peut contenir du bouillon de viande, de la graisse de queue de mouton, du beurre, du lait ou des œufs. Retirer la viande d’un plov déjà préparé ne change pas son mode de cuisson. Pour une commande végane, énumérez au cuisinier tous les ingrédients à exclure.
Nommez l’allergène concerné et demandez de vérifier la pâte, les sauces, les garnitures et tout contact possible pendant la préparation. Si les ingrédients et les conditions ne peuvent pas être confirmés, choisissez un autre plat ou un autre lieu. Si vous êtes invité chez quelqu’un, prévenez également vos hôtes de vos restrictions alimentaires.
En 2016, la culture et les traditions liées au palov en Ouzbékistan ont été inscrites sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité. Cette reconnaissance concerne une tradition vivante ; elle ne certifie ni un restaurant particulier ni une recette unique.
Non. Si ce point est important pour vous, demandez directement à l’établissement de confirmer l’origine de la viande et le respect des règles de préparation dont vous avez besoin.
Avant d’acheter, vérifiez les règles d’importation du pays de destination et les conditions du transporteur. Pour le voyage, privilégiez les produits dont les ingrédients et les conditions de conservation sont clairement indiqués. L’autorisation d’emporter un produit dépend de votre itinéraire.
Pour mettre la main à la pâte, choisissez un cours à Tachkent. Si vous souhaitez inclure une étape gourmande dans un itinéraire plus long, envoyez-nous vos dates de voyage, les villes prévues et vos envies.
Pendant le cours, vous préparez et dégustez un plat au choix : plov, lagman, kazan kebab, dimlama ou moshkichiri. La date, la langue et la possibilité d’adapter le repas aux restrictions alimentaires sont confirmées sur demande. Le transfert n’est pas compris dans le tarif de base.
Pour organiser vos étapes, consultez nos guides des villes d’Ouzbékistan. Pour en savoir plus sur les usages chez l’habitant, les traditions et l’artisanat, lisez la page « Culture de l’Ouzbékistan ».
Les conseils pratiques sur les portions et les ingrédients sont réunis dans la rubrique « Comment commander ».
Pour connaître l’organisateur et nous contacter, consultez la page Central Asia Journeys.